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	Commentaires sur : Du temps des tanneurs et de la Seille au centre-ville de Metz	</title>
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	<description>Inspirer et Informer en Lorraine !</description>
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		Par : Kévin GOEURIOT		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Kévin GOEURIOT]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 21:26:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Jusqu’au début du XXème siècle, un bras de la Seille s’engageait dans Metz au niveau de la Place Mazelle, avant de confluer à nouveau avec le lit principal de la rivière au niveau de la Tour des Esprits. C’est entre ces deux bras que devait se développer le quartier Outre-Seille. Le long de cette Seille « urbaine » se sont en effet développés, dès le Moyen-âge, de nombreux ateliers de tanneurs. Ces derniers avaient besoin d’eau pour pouvoir traiter les peaux. En outre, il était préférable pour les autorités municipales de les placer à l’Est de la ville. Les vents dominants venant de l’Ouest en Lorraine, ils chassaient alors les miasmes et les odeurs nauséabondes qui émanaient souvent de cette activité. On faisait la même chose, à l’époque, avec les &lt;a href=&quot;http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2012/09/29/des-lepreux-de-metz/&quot; rel=&quot;nofollow ugc&quot;&gt;léproseries&lt;/a&gt;, lesquelles étaient implantées à l’Est de la ville (Ferme Saint-Ladre, Bordes, etc.), de crainte que le vent ne ramène les miasmes contagieux. Au milieu du XVIIIème siècle, on compta jusqu’à soixante tanneurs le long de la Seille. Mais durant l’&lt;a href=&quot;https://www.blelorraine.fr/2020/09/des-contours-exacts-de-l-alsace-lorraine/&quot; rel=&quot;ugc&quot;&gt;Annexion&lt;/a&gt;, le bras mort est jugé insalubre. Les autorités allemandes décident de le combler en 1904. La rivière laisse alors la place à une belle chaussée, de part et d’autre de laquelle on essaya malgré tout de garder l’architecture propre aux tanneries : hautes maisons de bois dotées de séchoirs en encorbellement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jusqu’au début du XXème siècle, un bras de la Seille s’engageait dans Metz au niveau de la Place Mazelle, avant de confluer à nouveau avec le lit principal de la rivière au niveau de la Tour des Esprits. C’est entre ces deux bras que devait se développer le quartier Outre-Seille. Le long de cette Seille « urbaine » se sont en effet développés, dès le Moyen-âge, de nombreux ateliers de tanneurs. Ces derniers avaient besoin d’eau pour pouvoir traiter les peaux. En outre, il était préférable pour les autorités municipales de les placer à l’Est de la ville. Les vents dominants venant de l’Ouest en Lorraine, ils chassaient alors les miasmes et les odeurs nauséabondes qui émanaient souvent de cette activité. On faisait la même chose, à l’époque, avec les <a href="http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2012/09/29/des-lepreux-de-metz/" rel="nofollow ugc">léproseries</a>, lesquelles étaient implantées à l’Est de la ville (Ferme Saint-Ladre, Bordes, etc.), de crainte que le vent ne ramène les miasmes contagieux. Au milieu du XVIIIème siècle, on compta jusqu’à soixante tanneurs le long de la Seille. Mais durant l’<a href="https://www.blelorraine.fr/2020/09/des-contours-exacts-de-l-alsace-lorraine/" rel="ugc">Annexion</a>, le bras mort est jugé insalubre. Les autorités allemandes décident de le combler en 1904. La rivière laisse alors la place à une belle chaussée, de part et d’autre de laquelle on essaya malgré tout de garder l’architecture propre aux tanneries : hautes maisons de bois dotées de séchoirs en encorbellement.</p>
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