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	Commentaires sur : Ancien Hospice Saint-Nicolas à Metz	</title>
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	<description>Inspirer et Informer en Lorraine !</description>
	<lastBuildDate>Sun, 08 Feb 2026 17:58:29 +0000</lastBuildDate>
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		Par : Thomas RIBOULET		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Thomas RIBOULET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 12:57:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Selon un règlement imprimé à Metz en 1677 chez Jean et Pierre Collignon, imprimeurs alors installés Place Saint Jacques, l’Hôpital Saint-Nicolas servait moins de dispensaire que de prison, d’orphelinat ou même de mouroir. Le document, qui nous fait pour ainsi dire entrer dans la réalité du monde hospitalier messin d&#039;il y a 350 ans, indique que l&#039;hôpital recevra « les femmes délaissées de leurs maris, les orphelins, les pauvres valides et invalides, même, incurables, à l&#039;exception toutefois de ceux qui sont affligés de lèpre, de &lt;a href=&quot;https://www.blelorraine.fr/2020/03/grandes-epidemies-passees-par-lorraine/&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;ugc&quot;&gt;maladie contagieuse&lt;/a&gt; ou du mal vénérien. » Ces derniers, en effet, étaient placés dans des &lt;a href=&quot;http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2012/09/29/des-lepreux-de-metz/&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow ugc&quot;&gt;léproseries&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;https://www.blelorraine.fr/2021/10/de-la-malgrange-a-jarville/&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;ugc&quot;&gt;maladreries ou malmaisons&lt;/a&gt;, comme on disait alors. Et ces établissements étaient généralement situés en dehors de la ville et, si possible, à l&#039;Est de la cité. Les vents dominants venant de l&#039;Ouest en Lorraine, on pensait qu&#039;ils chasseraient les miasmes loin des centres d&#039;habitations. Il reste d&#039;ailleurs, dans la &lt;a href=&quot;https://www.blelorraine.fr/2022/04/de-la-toponymie-de-lorraine/&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;ugc&quot;&gt;toponymie locale&lt;/a&gt;, quelques traces de ces établissements : les Bordes, à Vallières, ou la ferme Saint-Ladre, Saint Lazare étant réputé être protecteur des lépreux.

Le même texte nous apprend également que les pensionnaires de l&#039;Hôpital Saint-Nicolas avaient interdiction de sortir de l&#039;établissement pour aller mendier dans les rues et aux portes de la ville. L&#039;aumône que les habitants pouvaient faire aux résidents devait obligatoirement passer par le tronc de l&#039;hôpital. Cela, nous dit le texte, afin d&#039;éviter « que les charités destinées aux véritables pauvres ne soient consommées par des libertins et des vagabonds ».]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon un règlement imprimé à Metz en 1677 chez Jean et Pierre Collignon, imprimeurs alors installés Place Saint Jacques, l’Hôpital Saint-Nicolas servait moins de dispensaire que de prison, d’orphelinat ou même de mouroir. Le document, qui nous fait pour ainsi dire entrer dans la réalité du monde hospitalier messin d&rsquo;il y a 350 ans, indique que l&rsquo;hôpital recevra « les femmes délaissées de leurs maris, les orphelins, les pauvres valides et invalides, même, incurables, à l&rsquo;exception toutefois de ceux qui sont affligés de lèpre, de <a href="https://www.blelorraine.fr/2020/03/grandes-epidemies-passees-par-lorraine/" target="_blank" rel="ugc">maladie contagieuse</a> ou du mal vénérien. » Ces derniers, en effet, étaient placés dans des <a href="http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2012/09/29/des-lepreux-de-metz/" target="_blank" rel="nofollow ugc">léproseries</a>, <a href="https://www.blelorraine.fr/2021/10/de-la-malgrange-a-jarville/" target="_blank" rel="ugc">maladreries ou malmaisons</a>, comme on disait alors. Et ces établissements étaient généralement situés en dehors de la ville et, si possible, à l&rsquo;Est de la cité. Les vents dominants venant de l&rsquo;Ouest en Lorraine, on pensait qu&rsquo;ils chasseraient les miasmes loin des centres d&rsquo;habitations. Il reste d&rsquo;ailleurs, dans la <a href="https://www.blelorraine.fr/2022/04/de-la-toponymie-de-lorraine/" target="_blank" rel="ugc">toponymie locale</a>, quelques traces de ces établissements : les Bordes, à Vallières, ou la ferme Saint-Ladre, Saint Lazare étant réputé être protecteur des lépreux.</p>
<p>Le même texte nous apprend également que les pensionnaires de l&rsquo;Hôpital Saint-Nicolas avaient interdiction de sortir de l&rsquo;établissement pour aller mendier dans les rues et aux portes de la ville. L&rsquo;aumône que les habitants pouvaient faire aux résidents devait obligatoirement passer par le tronc de l&rsquo;hôpital. Cela, nous dit le texte, afin d&rsquo;éviter « que les charités destinées aux véritables pauvres ne soient consommées par des libertins et des vagabonds ».</p>
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