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	Commentaires sur : Le site historique du Ban-Saint-Jean menacé par des éoliennes	</title>
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	<description>Inspirer et Informer en Lorraine !</description>
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		Par : Thomas RIBOULET		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Thomas RIBOULET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Feb 2023 22:36:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Trois éoliennes devraient être installées par la société RWE sur des terrains privés à proximité de l’ancien camp militaire du Ban-Saint-Jean, mais en dehors du site historique et mémoriel qui a vu transiter 300 000 prisonniers soviétiques pendant la Seconde Guerre mondiale. Ces trois éoliennes devaient initialement s’élever juste derrière la stèle du souvenir. La menace ne s’éloigne pas pour autant puisqu’un parc photovoltaïque de 25 hectares reste en projet dans l’enceinte même du camp du Ban-Saint-Jean. Celui-ci prévoit de démolir des bâtiments et des maisons d’officiers et de sous-officiers uniques en France. Seules les caves seraient conservées, afin de maintenir l’écosystème des chauves-souris. Un projet d’autant plus regrettable et discutable que la mairie peut faire appel à des fonds européens pour sauvegarder le site historique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Trois éoliennes devraient être installées par la société RWE sur des terrains privés à proximité de l’ancien camp militaire du Ban-Saint-Jean, mais en dehors du site historique et mémoriel qui a vu transiter 300 000 prisonniers soviétiques pendant la Seconde Guerre mondiale. Ces trois éoliennes devaient initialement s’élever juste derrière la stèle du souvenir. La menace ne s’éloigne pas pour autant puisqu’un parc photovoltaïque de 25 hectares reste en projet dans l’enceinte même du camp du Ban-Saint-Jean. Celui-ci prévoit de démolir des bâtiments et des maisons d’officiers et de sous-officiers uniques en France. Seules les caves seraient conservées, afin de maintenir l’écosystème des chauves-souris. Un projet d’autant plus regrettable et discutable que la mairie peut faire appel à des fonds européens pour sauvegarder le site historique.</p>
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		Par : s.lisette		</title>
		<link>https://www.blelorraine.fr/2020/11/le-site-historique-du-ban-saint-jean-menace-par-des-eoliennes/#comment-14586</link>

		<dc:creator><![CDATA[s.lisette]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2023 15:01:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bonjour à tous, je suis révoltée, la commune de Denting pourrait installée ses éoliennes et ses panneaux ailleurs.! Elle devrait au contraire prévoir de reconstruire ce site à l&#039;identique, comme il était dans sa période joyeuse, avec ses jardins fleuris, d&#039;après les photos. De trouver des fonds pour faire tout cela, et de tirer des bénéfices, puisque l&#039;argent compte tellement! Pensez à Verdun, ils ont aménagé et ne cesse de le faire pour faire venir les touristes. Croyez -vous que Verdun n&#039;est pas gagnant? Il faut explorer ce potentiel et non détruire et &quot;profaner&quot; ce site. Pensez vous voir un jour des éoliennes à la Citadelle de Verdun ou des panneaux sur les souterrains. Soyons sérieux, d&#039;accord pour l&#039;écologie, mais restons respectueux aussi pour ces malheureux morts pour NOUS!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous, je suis révoltée, la commune de Denting pourrait installée ses éoliennes et ses panneaux ailleurs.! Elle devrait au contraire prévoir de reconstruire ce site à l&rsquo;identique, comme il était dans sa période joyeuse, avec ses jardins fleuris, d&rsquo;après les photos. De trouver des fonds pour faire tout cela, et de tirer des bénéfices, puisque l&rsquo;argent compte tellement! Pensez à Verdun, ils ont aménagé et ne cesse de le faire pour faire venir les touristes. Croyez -vous que Verdun n&rsquo;est pas gagnant? Il faut explorer ce potentiel et non détruire et « profaner » ce site. Pensez vous voir un jour des éoliennes à la Citadelle de Verdun ou des panneaux sur les souterrains. Soyons sérieux, d&rsquo;accord pour l&rsquo;écologie, mais restons respectueux aussi pour ces malheureux morts pour NOUS!</p>
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		Par : Thomas RIBOULET		</title>
		<link>https://www.blelorraine.fr/2020/11/le-site-historique-du-ban-saint-jean-menace-par-des-eoliennes/#comment-13629</link>

		<dc:creator><![CDATA[Thomas RIBOULET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Oct 2022 13:20:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Considéré comme le plus grand mouroir nazi de France, le &lt;a href=&quot;http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2011/07/03/de-lhorreur-du-camp-de-transit-du-ban-saint-jean/&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener nofollow ugc&quot;&gt;site du Ban-Saint-Jean&lt;/a&gt; se trouvait en réalité au centre d’un vaste réseau de camps de prisonniers instauré par le régime hitlérien en Moselle annexée. Aujourd’hui encore, cette histoire sombre reste largement méconnue de la majorité des Lorrains. Deux populations se sont retrouvées en Moselle, à savoir les prisonniers de guerre, qui constituaient une main d’œuvre corvéable à merci par les Nazis, ainsi que les travailleurs forcés raflés en Pologne et en Ukraine. En 1943, la Moselle comptait plus de 70 000 prisonniers de guerre et travailleurs forcés.

Il faut bien comprendre que la Moselle était un département annexé. Intégré au IIIème &lt;em&gt;Reich&lt;/em&gt;, elle était soumise aux lois allemandes pour être germanisée et nazifiée. Ce qu’il se passa dans cette partie de la Lorraine est unique en France. C’est aussi pour cela que la situation et ce pan de l’histoire de la Moselle sont difficiles à appréhender de l’extérieur.

Des dizaines de milliers de prisonniers soviétiques du front de l’Est ont transité au Camp du Ban-Saint-Jean qui était le centre de tri du Stalag XII F de Forbach pour la Moselle et la Sarre. Le site a été ouvert à l’automne 1941 juste après le début de l’opération Barbarossa, le nom de code qui désigne l’invasion de l’URSS par les troupes allemandes. Blessés, affaiblis ou agonisants après deux semaines de transport dans des wagons à bestiaux à travers les chemins de fer du &lt;em&gt;Reich&lt;/em&gt;, ces hommes étaient débarqués en &lt;a href=&quot;https://www.blelorraine.fr/2021/05/un-panneau-souvenir-installe-a-la-gare-de-boulay-moselle/&quot; rel=&quot;noopener&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;gare de Boulay&lt;/a&gt;, où un premier tri était effectué. Ceux qui étaient capables de marcher six kilomètres rejoignaient le Ban-Saint-Jean. Les autres étaient amenés à l’hôpital. Les corps des morts et des mourants étaient jetés dans des fosses communes de l’autre côté de la rue. Ponctionné sur le cimetière israélite, le terrain devînt après la fin de guerre un lieu de mémoire qui contiendrait près de 3 600 corps selon des estimations. Un infirmier allemand mit en place un nouveau protocole de sélection à l’automne 1943. Les prisonniers étaient dénudés à leur arrivée et passés à la douche froide. On les faisait ensuite courir, avant de les laisser nus dehors pendant une nuit entière. L’immense majorité des prisonniers de guerre en Moselle était soviétique.

136 camps de prisonniers de guerre furent au total créés rien qu’en Moselle. Un maillage impressionnant dirigés par la &lt;em&gt;Wehrmacht&lt;/em&gt; destiné à répondre au plus près au besoin de l’économie de guerre. Ces camps étaient entourés de barbelés et constamment surveillés. Les civils n’étaient pas autorisés à y entrer et avaient interdiction de nourrir et de parler aux prisonniers de guerre. En parallèle, les Allemands avaient constitué un second réseau pour les travailleurs forcés géré par le &lt;em&gt;Deutsche Arbeitsfront&lt;/em&gt;. Tout aussi gigantesque, celui-ci comprenait 112 sites et &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2015/03/27/seconde-guerre-mondiale-lhistoire-oubliee-du-kommando-de-peltre/&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener nofollow ugc&quot;&gt;Kommandos&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. Encore aujourd’hui, tous n’ont pas été répertoriés. Les travailleurs forcés étaient également appelés &lt;em&gt;Ostarbeiter&lt;/em&gt; car ils avaient été raflés dans des villes et des villages d’Europe de l’Est, principalement en Pologne et en Ukraine. On estime qu’ils furent au moins 30 000 en Moselle.

Si bien qu’en additionnant les 136 camps de prisonniers de guerre, les 112 sites de travailleurs forcés, les deux centres de tri et les trois &lt;a href=&quot;https://www.blelorraine.fr/2016/05/le-sauvetage-de-la-casemate-a-du-fort-de-queuleu-enfin-finance/&quot; rel=&quot;noopener&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;annexes du Struthof&lt;/a&gt;, plus de 250 camps se trouvaient en Moselle. Les prisonniers de guerre et les travailleurs forcés représentaient une personne sur sept sur les 500 000 habitants que comptait le département fin 1943. Les prisonniers de guerre travaillaient essentiellement dans les mines de fer et de charbon. Il y avait notamment plus d’un millier de prisonniers soviétiques au &lt;a href=&quot;https://www.blelorraine.fr/2016/07/sepultures-sovietiques-bassin-houiller-lorrain/&quot; rel=&quot;noopener&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Camp du Barrois&lt;/a&gt; à Freyming-Merlebach, 1 800 à Petite-Rosselle, un autre millier à Creutzwald et des centaines à Faulquemont, Forbach, Sainte-Marie-aux-Chênes ou encore Moyeuvre-Grande.

Chaque prisonnier de guerre devait atteindre des objectifs, plus ou moins réalisables, à la mine. Ceux qui n’en pouvaient plus étaient envoyés au Ban-Saint-Jean pour être placés par la &lt;em&gt;Wehrmacht&lt;/em&gt; à la journée dans des fermes des alentours. Nourris et logés, ils y reprenaient des forces en aidant aux travaux en plein air pendant quelques semaines avant de retourner à la mine. Des milliers d’autres prisonniers de guerre travaillaient également dans les usines sidérurgiques d’Amnéville, de Rombas ou de Hagondange. Certaines furent aussi envoyés dans les entrailles de Wittring à l’&lt;a href=&quot;http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/12/08/le-secret-des-entrailles-de-wittring/&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener nofollow ugc&quot;&gt;usine souterraine de V2&lt;/a&gt;, ou encore dans des usines de construction. D’autres devaient quant à eux balayer les rues, décharger les wagons de marchandises à Metz, couper du bois à Abreschviller ou déblayer les dégâts causés par les bombardements. Les journées de travail s’étalent sur douze heures. Elles passèrent de six à sept jours sur sept à partir de 1943 et la déclaration de guerre totale.

Les travailleurs forcés occupaient des fonctions similaires dans les usines pour contribuer à l’effort de guerre du &lt;em&gt;Reich&lt;/em&gt;. Des milliers étaient employés dans l’usine sidérurgique de Hagondange, des centaines dans l’usine de bouillons cube de Châtel-Saint-Germain et dans l’usine de pièces militaires de Metz-Devant-les-Ponts. Au fort de Rozérieulles, d’autres avaient pour mission de reconditionner les torpilles de la marine française pour être utilisables par la marine allemande. Des centaines de travailleuses de l’Est se retrouvèrent par ailleurs dans les cuisines et le service des hôtels de Metz et dans les administrations. L’essentiel de la main d’œuvre agricole était composé d’&lt;em&gt;Ostarbeiter&lt;/em&gt;. Les travailleurs forcés étaient amassés dans des camps plus ouverts. S’ils étaient aussi surveillés, ils étaient néanmoins libres de leurs mouvements et pouvaient sortir le soir et le dimanche habillés en civil. Ils étaient cependant obligés de porter un insigne cousu sur leur vêtement : P, pour les Polonais, &lt;em&gt;Ost&lt;/em&gt; pour les autres. Ils possédaient une carte de travail avec leur nom, une photo et leurs empreintes. Ils avaient en moyenne 17 ans.

Conformément à la doctrine Sauckel, les prisonniers de guerre et les &lt;em&gt;Ostarbeiter&lt;/em&gt; n’étaient pas beaucoup payés pour leur travail. Les hommes étaient en moyenne rémunérés 80 &lt;em&gt;Reichmarks&lt;/em&gt; par mois, ce qui correspond à un tiers environ du salaire d’un ouvrier allemand. Mais 36 &lt;em&gt;Reichmarks&lt;/em&gt; étaient retirés pour la nourriture, six autres pour l’hébergement, 2,5 pour les vêtements et 34 au titre des impôts. Si bien qu’il ne leur restait que cinq &lt;em&gt;Reichmarks&lt;/em&gt; par mois à dépenser à la cantine et à l’intérieur du camp. De leur côté, les femmes ne percevaient que quarante &lt;em&gt;Reichmarks&lt;/em&gt; par mois.

Les risques étaient énormes. Mais certains Lorrains laissaient parfois un bol de soupe sur le rebord de la fenêtre lors du passage d’un convoi de prisonniers, faisaient tomber une cigarette à côté ou encore glissaient des pommes de terre cuites sous les fils barbelés. Si un Allemand était aperçu en train de fréquenter une Polonaise, il était emprisonné pendant plusieurs semaines. La Polonaise prenait quant à elle la direction du camp de Schirmeck. Inversement, si une Allemande fréquentait un Polonais, elle était emprisonnée et l’homme pendu. Aux dénonciations fréquentes s’ajoutait la répression policière qui devînt de plus en plus brutale à partir de 1943 quand les dirigeants du &lt;em&gt;Reich&lt;/em&gt; prirent conscience de l’échec de leur politique de germanisation en Moselle. Alors que des réfractaires se cachaient dans des bois, les évasions de Malgré-Nous ou de prisonniers de guerre devinrent de plus en plus nombreuses et les filières de passeurs commencèrent à se développer. Certains se remémorent encore la potence mobile qui fut utilisée dans les bois entre Augny et Marly, près de Metz. 

On estime que 16 000 personnes furent emprisonnées en Moselle entre 1941 et 1944, allant de quelques jours jusqu’à la mort en camp de concentration. Rapporté aux 500 000 habitants de l’époque dans le département, cela représente 3 % de la population, ce qui fait de la Moselle l’un des départements de France où la répression fut la plus forte. Sur ces 16 000 personnes, 40 % étaient des Slaves, soit 7 000 sur les 70 000 présents en Moselle au cours de cette période.

150 corps de prisonniers soviétiques du camp de Woippy furent retrouvés en juillet 1950 sur le chantier de l’A31 à Metz-Nord. Ils avaient été fusillés le 31 août 1944 lors de l’évacuation du camp et de la fuite des Allemands. 

Alors que le site du Ban-Saint-Jean est menacé et risque de tomber à jamais dans l’oubli, &lt;a href=&quot;https://www.blelorraine.fr/2021/02/des-descendants-de-prisonniers-du-ban-saint-jean-ecrivent-une-lettre-aux-autorites/&quot; rel=&quot;noopener&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;de plus en plus de citoyens de mobilisent&lt;/a&gt; pour qu’il soit réhabilité et que ses cités soient sauvegardées comme uniques témoignages de l’architecture civile de la &lt;a href=&quot;http://blewebtv.e-monsite.com/pages/videos/ligne-maginot.html&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener nofollow ugc&quot;&gt;Ligne Maginot&lt;/a&gt;. L’ancien camp accueille de nos jours des milliers de visiteurs chaque année, dont des centaines de Russes et d’Ukrainiens. Les plaques russes et ukrainiennes fleurissent au cimetière de Boulay-Moselle.

Source : &lt;em&gt;Le Républicain Lorrain&lt;/em&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Considéré comme le plus grand mouroir nazi de France, le <a href="http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2011/07/03/de-lhorreur-du-camp-de-transit-du-ban-saint-jean/" target="_blank" rel="noopener nofollow ugc">site du Ban-Saint-Jean</a> se trouvait en réalité au centre d’un vaste réseau de camps de prisonniers instauré par le régime hitlérien en Moselle annexée. Aujourd’hui encore, cette histoire sombre reste largement méconnue de la majorité des Lorrains. Deux populations se sont retrouvées en Moselle, à savoir les prisonniers de guerre, qui constituaient une main d’œuvre corvéable à merci par les Nazis, ainsi que les travailleurs forcés raflés en Pologne et en Ukraine. En 1943, la Moselle comptait plus de 70 000 prisonniers de guerre et travailleurs forcés.</p>
<p>Il faut bien comprendre que la Moselle était un département annexé. Intégré au IIIème <em>Reich</em>, elle était soumise aux lois allemandes pour être germanisée et nazifiée. Ce qu’il se passa dans cette partie de la Lorraine est unique en France. C’est aussi pour cela que la situation et ce pan de l’histoire de la Moselle sont difficiles à appréhender de l’extérieur.</p>
<p>Des dizaines de milliers de prisonniers soviétiques du front de l’Est ont transité au Camp du Ban-Saint-Jean qui était le centre de tri du Stalag XII F de Forbach pour la Moselle et la Sarre. Le site a été ouvert à l’automne 1941 juste après le début de l’opération Barbarossa, le nom de code qui désigne l’invasion de l’URSS par les troupes allemandes. Blessés, affaiblis ou agonisants après deux semaines de transport dans des wagons à bestiaux à travers les chemins de fer du <em>Reich</em>, ces hommes étaient débarqués en <a href="https://www.blelorraine.fr/2021/05/un-panneau-souvenir-installe-a-la-gare-de-boulay-moselle/" rel="noopener" target="_blank">gare de Boulay</a>, où un premier tri était effectué. Ceux qui étaient capables de marcher six kilomètres rejoignaient le Ban-Saint-Jean. Les autres étaient amenés à l’hôpital. Les corps des morts et des mourants étaient jetés dans des fosses communes de l’autre côté de la rue. Ponctionné sur le cimetière israélite, le terrain devînt après la fin de guerre un lieu de mémoire qui contiendrait près de 3 600 corps selon des estimations. Un infirmier allemand mit en place un nouveau protocole de sélection à l’automne 1943. Les prisonniers étaient dénudés à leur arrivée et passés à la douche froide. On les faisait ensuite courir, avant de les laisser nus dehors pendant une nuit entière. L’immense majorité des prisonniers de guerre en Moselle était soviétique.</p>
<p>136 camps de prisonniers de guerre furent au total créés rien qu’en Moselle. Un maillage impressionnant dirigés par la <em>Wehrmacht</em> destiné à répondre au plus près au besoin de l’économie de guerre. Ces camps étaient entourés de barbelés et constamment surveillés. Les civils n’étaient pas autorisés à y entrer et avaient interdiction de nourrir et de parler aux prisonniers de guerre. En parallèle, les Allemands avaient constitué un second réseau pour les travailleurs forcés géré par le <em>Deutsche Arbeitsfront</em>. Tout aussi gigantesque, celui-ci comprenait 112 sites et <em><a href="http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2015/03/27/seconde-guerre-mondiale-lhistoire-oubliee-du-kommando-de-peltre/" target="_blank" rel="noopener nofollow ugc">Kommandos</a></em>. Encore aujourd’hui, tous n’ont pas été répertoriés. Les travailleurs forcés étaient également appelés <em>Ostarbeiter</em> car ils avaient été raflés dans des villes et des villages d’Europe de l’Est, principalement en Pologne et en Ukraine. On estime qu’ils furent au moins 30 000 en Moselle.</p>
<p>Si bien qu’en additionnant les 136 camps de prisonniers de guerre, les 112 sites de travailleurs forcés, les deux centres de tri et les trois <a href="https://www.blelorraine.fr/2016/05/le-sauvetage-de-la-casemate-a-du-fort-de-queuleu-enfin-finance/" rel="noopener" target="_blank">annexes du Struthof</a>, plus de 250 camps se trouvaient en Moselle. Les prisonniers de guerre et les travailleurs forcés représentaient une personne sur sept sur les 500 000 habitants que comptait le département fin 1943. Les prisonniers de guerre travaillaient essentiellement dans les mines de fer et de charbon. Il y avait notamment plus d’un millier de prisonniers soviétiques au <a href="https://www.blelorraine.fr/2016/07/sepultures-sovietiques-bassin-houiller-lorrain/" rel="noopener" target="_blank">Camp du Barrois</a> à Freyming-Merlebach, 1 800 à Petite-Rosselle, un autre millier à Creutzwald et des centaines à Faulquemont, Forbach, Sainte-Marie-aux-Chênes ou encore Moyeuvre-Grande.</p>
<p>Chaque prisonnier de guerre devait atteindre des objectifs, plus ou moins réalisables, à la mine. Ceux qui n’en pouvaient plus étaient envoyés au Ban-Saint-Jean pour être placés par la <em>Wehrmacht</em> à la journée dans des fermes des alentours. Nourris et logés, ils y reprenaient des forces en aidant aux travaux en plein air pendant quelques semaines avant de retourner à la mine. Des milliers d’autres prisonniers de guerre travaillaient également dans les usines sidérurgiques d’Amnéville, de Rombas ou de Hagondange. Certaines furent aussi envoyés dans les entrailles de Wittring à l’<a href="http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/12/08/le-secret-des-entrailles-de-wittring/" target="_blank" rel="noopener nofollow ugc">usine souterraine de V2</a>, ou encore dans des usines de construction. D’autres devaient quant à eux balayer les rues, décharger les wagons de marchandises à Metz, couper du bois à Abreschviller ou déblayer les dégâts causés par les bombardements. Les journées de travail s’étalent sur douze heures. Elles passèrent de six à sept jours sur sept à partir de 1943 et la déclaration de guerre totale.</p>
<p>Les travailleurs forcés occupaient des fonctions similaires dans les usines pour contribuer à l’effort de guerre du <em>Reich</em>. Des milliers étaient employés dans l’usine sidérurgique de Hagondange, des centaines dans l’usine de bouillons cube de Châtel-Saint-Germain et dans l’usine de pièces militaires de Metz-Devant-les-Ponts. Au fort de Rozérieulles, d’autres avaient pour mission de reconditionner les torpilles de la marine française pour être utilisables par la marine allemande. Des centaines de travailleuses de l’Est se retrouvèrent par ailleurs dans les cuisines et le service des hôtels de Metz et dans les administrations. L’essentiel de la main d’œuvre agricole était composé d’<em>Ostarbeiter</em>. Les travailleurs forcés étaient amassés dans des camps plus ouverts. S’ils étaient aussi surveillés, ils étaient néanmoins libres de leurs mouvements et pouvaient sortir le soir et le dimanche habillés en civil. Ils étaient cependant obligés de porter un insigne cousu sur leur vêtement : P, pour les Polonais, <em>Ost</em> pour les autres. Ils possédaient une carte de travail avec leur nom, une photo et leurs empreintes. Ils avaient en moyenne 17 ans.</p>
<p>Conformément à la doctrine Sauckel, les prisonniers de guerre et les <em>Ostarbeiter</em> n’étaient pas beaucoup payés pour leur travail. Les hommes étaient en moyenne rémunérés 80 <em>Reichmarks</em> par mois, ce qui correspond à un tiers environ du salaire d’un ouvrier allemand. Mais 36 <em>Reichmarks</em> étaient retirés pour la nourriture, six autres pour l’hébergement, 2,5 pour les vêtements et 34 au titre des impôts. Si bien qu’il ne leur restait que cinq <em>Reichmarks</em> par mois à dépenser à la cantine et à l’intérieur du camp. De leur côté, les femmes ne percevaient que quarante <em>Reichmarks</em> par mois.</p>
<p>Les risques étaient énormes. Mais certains Lorrains laissaient parfois un bol de soupe sur le rebord de la fenêtre lors du passage d’un convoi de prisonniers, faisaient tomber une cigarette à côté ou encore glissaient des pommes de terre cuites sous les fils barbelés. Si un Allemand était aperçu en train de fréquenter une Polonaise, il était emprisonné pendant plusieurs semaines. La Polonaise prenait quant à elle la direction du camp de Schirmeck. Inversement, si une Allemande fréquentait un Polonais, elle était emprisonnée et l’homme pendu. Aux dénonciations fréquentes s’ajoutait la répression policière qui devînt de plus en plus brutale à partir de 1943 quand les dirigeants du <em>Reich</em> prirent conscience de l’échec de leur politique de germanisation en Moselle. Alors que des réfractaires se cachaient dans des bois, les évasions de Malgré-Nous ou de prisonniers de guerre devinrent de plus en plus nombreuses et les filières de passeurs commencèrent à se développer. Certains se remémorent encore la potence mobile qui fut utilisée dans les bois entre Augny et Marly, près de Metz. </p>
<p>On estime que 16 000 personnes furent emprisonnées en Moselle entre 1941 et 1944, allant de quelques jours jusqu’à la mort en camp de concentration. Rapporté aux 500 000 habitants de l’époque dans le département, cela représente 3 % de la population, ce qui fait de la Moselle l’un des départements de France où la répression fut la plus forte. Sur ces 16 000 personnes, 40 % étaient des Slaves, soit 7 000 sur les 70 000 présents en Moselle au cours de cette période.</p>
<p>150 corps de prisonniers soviétiques du camp de Woippy furent retrouvés en juillet 1950 sur le chantier de l’A31 à Metz-Nord. Ils avaient été fusillés le 31 août 1944 lors de l’évacuation du camp et de la fuite des Allemands. </p>
<p>Alors que le site du Ban-Saint-Jean est menacé et risque de tomber à jamais dans l’oubli, <a href="https://www.blelorraine.fr/2021/02/des-descendants-de-prisonniers-du-ban-saint-jean-ecrivent-une-lettre-aux-autorites/" rel="noopener" target="_blank">de plus en plus de citoyens de mobilisent</a> pour qu’il soit réhabilité et que ses cités soient sauvegardées comme uniques témoignages de l’architecture civile de la <a href="http://blewebtv.e-monsite.com/pages/videos/ligne-maginot.html" target="_blank" rel="noopener nofollow ugc">Ligne Maginot</a>. L’ancien camp accueille de nos jours des milliers de visiteurs chaque année, dont des centaines de Russes et d’Ukrainiens. Les plaques russes et ukrainiennes fleurissent au cimetière de Boulay-Moselle.</p>
<p>Source : <em>Le Républicain Lorrain</em></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Arthur		</title>
		<link>https://www.blelorraine.fr/2020/11/le-site-historique-du-ban-saint-jean-menace-par-des-eoliennes/#comment-8188</link>

		<dc:creator><![CDATA[Arthur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 May 2021 09:39:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[je trouve ce projet contre nature, dénaturer une page de l&#039;histoire pour quoi? de l&#039;argent. La commune ne devrait même pas y penser.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>je trouve ce projet contre nature, dénaturer une page de l&rsquo;histoire pour quoi? de l&rsquo;argent. La commune ne devrait même pas y penser.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Brussol		</title>
		<link>https://www.blelorraine.fr/2020/11/le-site-historique-du-ban-saint-jean-menace-par-des-eoliennes/#comment-4913</link>

		<dc:creator><![CDATA[Brussol]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Feb 2021 21:12:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[l&#039;éolien est totalement néfaste. L’Allemagne par son choix, a besoin de l’éolien, pas la France qui a déjà fait sa transition électrique il y a 40ans et qui produisait jusqu’en 2020 une électricité quasiment sans rejet de CO2 grâce au nucléaire et à l’hydraulique : modèle européen avec la Norvège, la Suède et la Suisse, et même mondial. Malheureusement pour les générations futures, à cause du réchauffement climatique, l’arrêt intempestif de la centrale de Fessenheim commence à dégrader ce modèle.
En France l’éolien est néfaste, même pour le climat, par son intermittence qu’il faut pallier notamment en brûlant du gaz d&#039;où rejet de CO2. Il abîme ses territoires, son économie, son système électrique, son énergie nucléaire que nous subordonnons à ses dépens aux éoliennes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>l&rsquo;éolien est totalement néfaste. L’Allemagne par son choix, a besoin de l’éolien, pas la France qui a déjà fait sa transition électrique il y a 40ans et qui produisait jusqu’en 2020 une électricité quasiment sans rejet de CO2 grâce au nucléaire et à l’hydraulique : modèle européen avec la Norvège, la Suède et la Suisse, et même mondial. Malheureusement pour les générations futures, à cause du réchauffement climatique, l’arrêt intempestif de la centrale de Fessenheim commence à dégrader ce modèle.<br />
En France l’éolien est néfaste, même pour le climat, par son intermittence qu’il faut pallier notamment en brûlant du gaz d&rsquo;où rejet de CO2. Il abîme ses territoires, son économie, son système électrique, son énergie nucléaire que nous subordonnons à ses dépens aux éoliennes.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Thomas RIBOULET		</title>
		<link>https://www.blelorraine.fr/2020/11/le-site-historique-du-ban-saint-jean-menace-par-des-eoliennes/#comment-3139</link>

		<dc:creator><![CDATA[Thomas RIBOULET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Jan 2021 21:15:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En raison des nombreuses réactions indignées suscitées par le projet de parc éolien et photovoltaïque envisagé sur une partie du site historique du Ban Saint-Jean, charnier et ancien camp de prisonniers russes et ukrainiens dirigé par les Nazis durant la Seconde Guerre Mondiale, le préfet de la Moselle a dernièrement décidé le gel de tous travaux sur les lieux pendant un an et annoncé la création d’un comité de concertation sur le devenir du site. Rappelons que le Ban-Saint-Jean appartenait jusqu’en 2016 au ministère français de la défense qui l’a cédé à l’euro symbolique à la commune de Denting. Aucune demande d’inscription à l’inventaire des Monuments Historiques n’a jusqu’à présent été initiée. Celle-ci constituerait pourtant un préalable pour la sauvegarde de ce patrimoine et l’aménagement des lieux en site de mémoire. Un tel vecteur culturel serait bien plus avantageux pour Denting qu’une démolition pure et simple de ces bâtiments historiques qui menacent de s’effondrer.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En raison des nombreuses réactions indignées suscitées par le projet de parc éolien et photovoltaïque envisagé sur une partie du site historique du Ban Saint-Jean, charnier et ancien camp de prisonniers russes et ukrainiens dirigé par les Nazis durant la Seconde Guerre Mondiale, le préfet de la Moselle a dernièrement décidé le gel de tous travaux sur les lieux pendant un an et annoncé la création d’un comité de concertation sur le devenir du site. Rappelons que le Ban-Saint-Jean appartenait jusqu’en 2016 au ministère français de la défense qui l’a cédé à l’euro symbolique à la commune de Denting. Aucune demande d’inscription à l’inventaire des Monuments Historiques n’a jusqu’à présent été initiée. Celle-ci constituerait pourtant un préalable pour la sauvegarde de ce patrimoine et l’aménagement des lieux en site de mémoire. Un tel vecteur culturel serait bien plus avantageux pour Denting qu’une démolition pure et simple de ces bâtiments historiques qui menacent de s’effondrer.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jean-Marie MATHE		</title>
		<link>https://www.blelorraine.fr/2020/11/le-site-historique-du-ban-saint-jean-menace-par-des-eoliennes/#comment-2750</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marie MATHE]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 17:29:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Enfin une réaction de &quot;notre&quot; députée :

https://www.lasemaine.fr/camp-du-ban-saint-jean-la-deputee-helene-zannier-va-rencontrer-la-ministre/#comment-96571]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Enfin une réaction de « notre » députée :</p>
<p><a href="https://www.lasemaine.fr/camp-du-ban-saint-jean-la-deputee-helene-zannier-va-rencontrer-la-ministre/#comment-96571" rel="nofollow ugc">https://www.lasemaine.fr/camp-du-ban-saint-jean-la-deputee-helene-zannier-va-rencontrer-la-ministre/#comment-96571</a></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : arm		</title>
		<link>https://www.blelorraine.fr/2020/11/le-site-historique-du-ban-saint-jean-menace-par-des-eoliennes/#comment-2560</link>

		<dc:creator><![CDATA[arm]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 04:56:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[encore et toujours le fric,pour une société étrangère avec une filiale et pour faire plaisir aux pastèques voila l&#039;écologie made in france l&#039;arrêt de toute construction et revenir au charbon propre oui nous pouvont le faire mais les politiques??]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>encore et toujours le fric,pour une société étrangère avec une filiale et pour faire plaisir aux pastèques voila l&rsquo;écologie made in france l&rsquo;arrêt de toute construction et revenir au charbon propre oui nous pouvont le faire mais les politiques??</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : François Clauvelin		</title>
		<link>https://www.blelorraine.fr/2020/11/le-site-historique-du-ban-saint-jean-menace-par-des-eoliennes/#comment-2538</link>

		<dc:creator><![CDATA[François Clauvelin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 15:06:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.blelorraine.fr/?p=2430677#comment-2538</guid>

					<description><![CDATA[Honte à la commune de Denting d&#039;avoir voulu dénaturer ce site de mémoire. Au lieu de mettre en valeur cette douloureuse page d&#039;histoire, on y a fait un véritable carnage. Et je ne parle pas des animaux de toute sorte que la déforestation a privé d&#039;habitat. Eux-mêmes respectaient la quiétude des lieux.
J&#039;espère que les dizaines de milliers de pauvres malheureux qui reposent en ces lieux vous jugeront le moment venu pour avoir voulu un jour piétiner pour de mercantiles raisons leur mausolée.
On n&#039;a pas le droit de nier l&#039;histoire et encore plus de la salir. J&#039;ose espérer que le point de non retour n&#039;a pas été franchi, et qu&#039;il est encore temps de raisonner les promoteurs de ce faux pas.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Honte à la commune de Denting d&rsquo;avoir voulu dénaturer ce site de mémoire. Au lieu de mettre en valeur cette douloureuse page d&rsquo;histoire, on y a fait un véritable carnage. Et je ne parle pas des animaux de toute sorte que la déforestation a privé d&rsquo;habitat. Eux-mêmes respectaient la quiétude des lieux.<br />
J&rsquo;espère que les dizaines de milliers de pauvres malheureux qui reposent en ces lieux vous jugeront le moment venu pour avoir voulu un jour piétiner pour de mercantiles raisons leur mausolée.<br />
On n&rsquo;a pas le droit de nier l&rsquo;histoire et encore plus de la salir. J&rsquo;ose espérer que le point de non retour n&rsquo;a pas été franchi, et qu&rsquo;il est encore temps de raisonner les promoteurs de ce faux pas.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : lavaud		</title>
		<link>https://www.blelorraine.fr/2020/11/le-site-historique-du-ban-saint-jean-menace-par-des-eoliennes/#comment-2535</link>

		<dc:creator><![CDATA[lavaud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Nov 2020 15:28:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.blelorraine.fr/?p=2430677#comment-2535</guid>

					<description><![CDATA[Une honte pour notre pays ,le manque de mémoire, et pour tirer du FRIC..Grace a l écologie .

Ici dans mon département le 79, je suis entouré d éoliennes une cinquantaine.Invivable le bruit et autres causes désagréables étant RADIO AMATEUR,impossible trafiquer en VHF-UHF et autres modes
de transmissions.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une honte pour notre pays ,le manque de mémoire, et pour tirer du FRIC..Grace a l écologie .</p>
<p>Ici dans mon département le 79, je suis entouré d éoliennes une cinquantaine.Invivable le bruit et autres causes désagréables étant RADIO AMATEUR,impossible trafiquer en VHF-UHF et autres modes<br />
de transmissions.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
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