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	Commentaires sur : Quand apiculture rime avec agriculture	</title>
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	<description>Inspirer et Informer en Lorraine !</description>
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		Par : Thomas RIBOULET		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Thomas RIBOULET]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 19:57:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les agriculteurs du Pays Terres de Lorraine ne sont pas fous, pourtant, ils vont tenter de semer juste avant la moisson. Dans le cadre de l’opération cultivons Mellif’Air, le Comité Agricole du Pays Toulois met en place, en collaboration avec la Coopérative Agricole Lorraine, des parcelles de démonstration de semis de plantes mellifères avant la moisson. L’originalité de cette expérimentation consiste précisément à semer des plantes mellifères dans les blés en épis, six semaines environ avant la moisson. Si la météo est favorable naturellement, cela permettra d’avoir, juste après la moisson, un tapis de plantes mellifères déjà installées prêtes à fleurir au moment où il n’y a par ailleurs plus de fleurs pour les abeilles. Ces plantes déjà installées, avant l’été, auront pour intérêt de capter plus de carbone et de plus de nitrates, de protéger la faune et de fleurir les paysages au lieu d’avoir des terres nues durant l’été. Cette expérimentation sera menée chez une cinquantaine d’agriculteurs du Pays Terres de lorraine. Il n’existe pas pour l’instant de matériel spécifique pour mener une telle expérimentation. Aussi, les paysans devront, pour cette première, faire preuve d’ingéniosité pour semer alors que les blés ne sont pas encore moissonnés. En cas de succès de l’opération, des études seront réalisées avec des constructeurs de machines agricoles, afin de fabriquer un engin adapté et qui serait mutualisé entre les agriculteurs de l’opération.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les agriculteurs du Pays Terres de Lorraine ne sont pas fous, pourtant, ils vont tenter de semer juste avant la moisson. Dans le cadre de l’opération cultivons Mellif’Air, le Comité Agricole du Pays Toulois met en place, en collaboration avec la Coopérative Agricole Lorraine, des parcelles de démonstration de semis de plantes mellifères avant la moisson. L’originalité de cette expérimentation consiste précisément à semer des plantes mellifères dans les blés en épis, six semaines environ avant la moisson. Si la météo est favorable naturellement, cela permettra d’avoir, juste après la moisson, un tapis de plantes mellifères déjà installées prêtes à fleurir au moment où il n’y a par ailleurs plus de fleurs pour les abeilles. Ces plantes déjà installées, avant l’été, auront pour intérêt de capter plus de carbone et de plus de nitrates, de protéger la faune et de fleurir les paysages au lieu d’avoir des terres nues durant l’été. Cette expérimentation sera menée chez une cinquantaine d’agriculteurs du Pays Terres de lorraine. Il n’existe pas pour l’instant de matériel spécifique pour mener une telle expérimentation. Aussi, les paysans devront, pour cette première, faire preuve d’ingéniosité pour semer alors que les blés ne sont pas encore moissonnés. En cas de succès de l’opération, des études seront réalisées avec des constructeurs de machines agricoles, afin de fabriquer un engin adapté et qui serait mutualisé entre les agriculteurs de l’opération.</p>
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		Par : Thomas RIBOULET		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Thomas RIBOULET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 May 2021 09:55:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Reconnu pour sa rareté, ses qualités gustatives mais aussi pour ses vertus médicinales, le miel de sapin fait la fierté des Vosges. Ces dernières sont d’ailleurs avec la Corse les deux seuls territoires à en détenir une Appellation d’Origine Contrôlée (AOC), un label difficile à obtenir. La rareté de ce produit provient notamment de sa méthode d’élaboration. En effet, comme les abeilles ne butinent pas les arbres, elles doivent se servir du puceron comme intermédiaire. Il faut dire que celui-ci raffole de la sève de sapin. Après l’avoir avalée, il va en assimiler l’azote puis rejeter le sucre. Les abeilles vont récupérer ce dernier que l’on appelle aussi miellat. C’est ce procédé de fabrication beaucoup plus complexe qui fait que le miel de sapin coûte plus cher que d’autres miels. Récolté en mai et en juin, le miel de sapin arbore une teinte ambrée brunâtre, parfois foncée. Il a un goût particulier, très puissant et intense, tout en restant doux. Réputé pour ses vertus antiseptique et antiinflammatoire, il est bon pour le nez et le gorge.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Reconnu pour sa rareté, ses qualités gustatives mais aussi pour ses vertus médicinales, le miel de sapin fait la fierté des Vosges. Ces dernières sont d’ailleurs avec la Corse les deux seuls territoires à en détenir une Appellation d’Origine Contrôlée (AOC), un label difficile à obtenir. La rareté de ce produit provient notamment de sa méthode d’élaboration. En effet, comme les abeilles ne butinent pas les arbres, elles doivent se servir du puceron comme intermédiaire. Il faut dire que celui-ci raffole de la sève de sapin. Après l’avoir avalée, il va en assimiler l’azote puis rejeter le sucre. Les abeilles vont récupérer ce dernier que l’on appelle aussi miellat. C’est ce procédé de fabrication beaucoup plus complexe qui fait que le miel de sapin coûte plus cher que d’autres miels. Récolté en mai et en juin, le miel de sapin arbore une teinte ambrée brunâtre, parfois foncée. Il a un goût particulier, très puissant et intense, tout en restant doux. Réputé pour ses vertus antiseptique et antiinflammatoire, il est bon pour le nez et le gorge.</p>
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