<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	>
<channel>
	<title>
	Commentaires sur : Restauration de la Tour Saint-Nicolas de Fleury	</title>
	<atom:link href="https://www.blelorraine.fr/2018/11/restauration-de-la-tour-saint-nicolas-de-fleury/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.blelorraine.fr/2018/11/restauration-de-la-tour-saint-nicolas-de-fleury/</link>
	<description>Inspirer et Informer en Lorraine !</description>
	<lastBuildDate>Sun, 19 Jan 2025 21:06:12 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
		<item>
		<title>
		Par : Kévin GOEURIOT		</title>
		<link>https://www.blelorraine.fr/2018/11/restauration-de-la-tour-saint-nicolas-de-fleury/#comment-19702</link>

		<dc:creator><![CDATA[Kévin GOEURIOT]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jan 2025 21:06:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.blelorraine.fr/?p=8782#comment-19702</guid>

					<description><![CDATA[La porte en calcaire blond qui ouvre sur la tourelle d&#039;escalier qui jouxte l&#039;ancienne Tour Saint-Nicolas de Fleury, près de Verny, au Sud de Metz, date de la seconde moitié du XVIème siècle, comme en témoigne la date inscrite dans le fronton en anse de panier : 1580. Un fronton sous lequel apparaît, le long d&#039;un linteau formant métope, la devise latine : ante omnia venerare numen, laquelle peut se traduire par « vénérer Dieu avant toute chose ». L&#039;ensemble est soutenu par des piédroits ornés de pilastres surmontés de chapiteaux doriques particulièrement sobres. On remarque, à gauche, une sculpture que le temps a quelque peu malmené. Il s&#039;agit d&#039;un bas-relief, datant probablement de l&#039;époque gallo-romaine. La posture, ainsi que le vêtement, sont en effet à rapprocher de certaines stèles qui datent de cette époque et qui sont conservées au &lt;a href=&quot;https://www.blelorraine.fr/2016/11/de-splendeur-metz-gallo-romain-musee-de-cour-dor/&quot; rel=&quot;ugc&quot;&gt;Musée de la Cour d&#039;Or&lt;/a&gt;, à Metz. Le bas-relief a ici été réemployé dans la maçonnerie. Une pratique assez courante, surtout pendant la Renaissance qui prônait le retour à l&#039;Antiquité. A Metz, on trouve d’ailleurs plusieurs sculptures antiques réemployées en façade ou sur certains ouvrages d&#039;art. L&#039;une des plus célèbres est celle dite de la &lt;a href=&quot;https://www.blelorraine.fr/2020/11/la-legende-de-la-reine-gilette-au-moulin-des-thermes-a-metz/&quot; rel=&quot;ugc&quot;&gt;« Reine Gilette »&lt;/a&gt;, qui apparaît sur une pile de pont, derrière la Salle Fabert. N&#039;hésitez pas à chercher ces sculptures car elles témoignent du rapport, sans cesse réinventé, que les anciens entretenaient avec le passé. Faire du neuf avec du vieux. Recycler en somme. L&#039;idée, finalement, est ancienne.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La porte en calcaire blond qui ouvre sur la tourelle d&rsquo;escalier qui jouxte l&rsquo;ancienne Tour Saint-Nicolas de Fleury, près de Verny, au Sud de Metz, date de la seconde moitié du XVIème siècle, comme en témoigne la date inscrite dans le fronton en anse de panier : 1580. Un fronton sous lequel apparaît, le long d&rsquo;un linteau formant métope, la devise latine : ante omnia venerare numen, laquelle peut se traduire par « vénérer Dieu avant toute chose ». L&rsquo;ensemble est soutenu par des piédroits ornés de pilastres surmontés de chapiteaux doriques particulièrement sobres. On remarque, à gauche, une sculpture que le temps a quelque peu malmené. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un bas-relief, datant probablement de l&rsquo;époque gallo-romaine. La posture, ainsi que le vêtement, sont en effet à rapprocher de certaines stèles qui datent de cette époque et qui sont conservées au <a href="https://www.blelorraine.fr/2016/11/de-splendeur-metz-gallo-romain-musee-de-cour-dor/" rel="ugc">Musée de la Cour d&rsquo;Or</a>, à Metz. Le bas-relief a ici été réemployé dans la maçonnerie. Une pratique assez courante, surtout pendant la Renaissance qui prônait le retour à l&rsquo;Antiquité. A Metz, on trouve d’ailleurs plusieurs sculptures antiques réemployées en façade ou sur certains ouvrages d&rsquo;art. L&rsquo;une des plus célèbres est celle dite de la <a href="https://www.blelorraine.fr/2020/11/la-legende-de-la-reine-gilette-au-moulin-des-thermes-a-metz/" rel="ugc">« Reine Gilette »</a>, qui apparaît sur une pile de pont, derrière la Salle Fabert. N&rsquo;hésitez pas à chercher ces sculptures car elles témoignent du rapport, sans cesse réinventé, que les anciens entretenaient avec le passé. Faire du neuf avec du vieux. Recycler en somme. L&rsquo;idée, finalement, est ancienne.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Thomas RIBOULET		</title>
		<link>https://www.blelorraine.fr/2018/11/restauration-de-la-tour-saint-nicolas-de-fleury/#comment-7387</link>

		<dc:creator><![CDATA[Thomas RIBOULET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 May 2021 10:04:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.blelorraine.fr/?p=8782#comment-7387</guid>

					<description><![CDATA[Comme de nombreux villages de Moselle, Fleury avait autrefois des vignes sur son territoire agricole. Orienté d’Est en Ouest, le coteau de la commune, qui offre une exposition en plein Soleil, était couvert de potagers, de vergers et de vignes exploitées par les habitants. Depuis les années 1960 et 1970, la vigne a périclité au profit des potagers et des jardins d’agréments. Au début des années 2000, un habitant de Fleury y a acheté une parcelle pour avoir un verger. C’est là qu’il a découvert des ceps de vigne qui sont aujourd’hui exploités par un ami à qui il a également cédé un pressoir. Initié à la vinification, le dernier vigneron de Fleury a réalisé sa première vendange en septembre 2020. Celle-ci lui a apporté 28 kilogrammes de raisin et 140 litres de vin rouge naturel sans aucun apport chimique. Le moût restant a été distillé par un &lt;a href=&quot;https://www.blelorraine.fr/2019/01/lart-de-la-distillation-en-lorraine/&quot; rel=&quot;noopener&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;bouilleur du cru&lt;/a&gt; pour en faire du marc. Le vigneron entend à présent investir dans un égrappoir et un fût de chêne. De quoi relancer la culture de la vigne à Fleury.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme de nombreux villages de Moselle, Fleury avait autrefois des vignes sur son territoire agricole. Orienté d’Est en Ouest, le coteau de la commune, qui offre une exposition en plein Soleil, était couvert de potagers, de vergers et de vignes exploitées par les habitants. Depuis les années 1960 et 1970, la vigne a périclité au profit des potagers et des jardins d’agréments. Au début des années 2000, un habitant de Fleury y a acheté une parcelle pour avoir un verger. C’est là qu’il a découvert des ceps de vigne qui sont aujourd’hui exploités par un ami à qui il a également cédé un pressoir. Initié à la vinification, le dernier vigneron de Fleury a réalisé sa première vendange en septembre 2020. Celle-ci lui a apporté 28 kilogrammes de raisin et 140 litres de vin rouge naturel sans aucun apport chimique. Le moût restant a été distillé par un <a href="https://www.blelorraine.fr/2019/01/lart-de-la-distillation-en-lorraine/" rel="noopener" target="_blank">bouilleur du cru</a> pour en faire du marc. Le vigneron entend à présent investir dans un égrappoir et un fût de chêne. De quoi relancer la culture de la vigne à Fleury.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
</rss>
