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	Commentaires sur : Immense ferveur pour la 771ème procession aux flambeaux de Saint-Nicolas-de-Port	</title>
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	<description>Inspirer et Informer en Lorraine !</description>
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		Par : Groupe BLE Lorraine		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Groupe BLE Lorraine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Dec 2016 19:27:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Selon la légende, c’est Aubert de Varangéville, un chevalier lorrain, qui aurait rapporté en Lorraine une relique de Saint-Nicolas volée à Bari, en Italie. Une autre hypothèse attribue ce rôle aux &lt;a href=&quot;http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2014/11/02/la-legende-du-tresor-de-labbaye-de-gorze/&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow noopener noreferrer&quot;&gt;moines de Gorze&lt;/a&gt;.

Au XIIIème siècle, l’abbé de Gorze regrette déjà les nombreuses contrefaçons d’objets religieux à Port, qui devînt plus tard Saint-Nicolas-de-Port, qui réduisent la manne financière du pèlerinage. Les gens viennent parfois de loin pour vénérer une relique de Saint-Nicolas, à savoir sa phalange. C’est également à cette époque que le nom d’Aubert de Varangéville est mentionné pour la première fois dans la Chronique de Richer, un moine de Senones. Mais la réalité est beaucoup plus complexe que la légende. 

En 972, Otton II, Empereur du Saint-Empire Romain Germanique épouse, Théophano, de Constantinople, qui amène avec elle le culte de Saint-Nicolas. Certains pensent qu’elle aurait également apporté la relique, Nicolas ayant en effet vécu en Asie mineure. Un siècle plus tard, l’un de ses descendants, Henri, qui est à la tête de l’Abbaye de Gorze, près de Metz, consacre un autel à Saint-Nicolas en 1065 à l’abbaye. Les moines de Gorze fondent également le prieuré Saint-Gorgon à Varangéville, au Sud-Est de Nancy. Sur l’autre rive de la Meurthe, ils font élever en 1093 une première chapelle dédiée à la Vierge. Les premiers miracles sont attestés dès la fin du XIème siècle, juste après que la relique de Saint-Nicolas soit arrivée. Le pèlerinage prend alors de l’ampleur et une nouvelle église est construite.

Il y a quelques années, des chercheurs italiens ont retrouvé dans les archives de l’Abbaye de la Novalaise, située au pied du Mont Cenis dans le Piémont des Alpes, un document indiquant le passage d’une relique de Saint-Nicolas faisant route vers le Nord. Un second texte relate que les moines doivent prier pour un certain « Aubertus miles ». Une fresque de Saint-Nicolas fut également peinte au XIème siècle sur les murs de l’Abbaye de la Novalaise.

(Source : &lt;em&gt;Est Républicain&lt;/em&gt; du 07/12/2016)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon la légende, c’est Aubert de Varangéville, un chevalier lorrain, qui aurait rapporté en Lorraine une relique de Saint-Nicolas volée à Bari, en Italie. Une autre hypothèse attribue ce rôle aux <a href="http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2014/11/02/la-legende-du-tresor-de-labbaye-de-gorze/" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">moines de Gorze</a>.</p>
<p>Au XIIIème siècle, l’abbé de Gorze regrette déjà les nombreuses contrefaçons d’objets religieux à Port, qui devînt plus tard Saint-Nicolas-de-Port, qui réduisent la manne financière du pèlerinage. Les gens viennent parfois de loin pour vénérer une relique de Saint-Nicolas, à savoir sa phalange. C’est également à cette époque que le nom d’Aubert de Varangéville est mentionné pour la première fois dans la Chronique de Richer, un moine de Senones. Mais la réalité est beaucoup plus complexe que la légende. </p>
<p>En 972, Otton II, Empereur du Saint-Empire Romain Germanique épouse, Théophano, de Constantinople, qui amène avec elle le culte de Saint-Nicolas. Certains pensent qu’elle aurait également apporté la relique, Nicolas ayant en effet vécu en Asie mineure. Un siècle plus tard, l’un de ses descendants, Henri, qui est à la tête de l’Abbaye de Gorze, près de Metz, consacre un autel à Saint-Nicolas en 1065 à l’abbaye. Les moines de Gorze fondent également le prieuré Saint-Gorgon à Varangéville, au Sud-Est de Nancy. Sur l’autre rive de la Meurthe, ils font élever en 1093 une première chapelle dédiée à la Vierge. Les premiers miracles sont attestés dès la fin du XIème siècle, juste après que la relique de Saint-Nicolas soit arrivée. Le pèlerinage prend alors de l’ampleur et une nouvelle église est construite.</p>
<p>Il y a quelques années, des chercheurs italiens ont retrouvé dans les archives de l’Abbaye de la Novalaise, située au pied du Mont Cenis dans le Piémont des Alpes, un document indiquant le passage d’une relique de Saint-Nicolas faisant route vers le Nord. Un second texte relate que les moines doivent prier pour un certain « Aubertus miles ». Une fresque de Saint-Nicolas fut également peinte au XIème siècle sur les murs de l’Abbaye de la Novalaise.</p>
<p>(Source : <em>Est Républicain</em> du 07/12/2016)</p>
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